Faut-il lire/étudier le Tikoun à la veillée de Chavouot ,ou est-il préférable de se faire un programme d’étude à sa guise?
L’origine de cette veillée/étude prend sa source dans les enseignements du Arizal (Chaar Hakavanote page 89,a) qui s’inspire d’un texte du Zohar (Hakdama du Zohar page 8,a et Parachat Emor page 98,a).
Le Azrial a alors transmis des textes à étudier appeler « Tikoun » afin de réparer le manque de zèle de nos ancêtres qui restèrent endormis la nuit précédant le don de la Torah. Et c’est donc seulement à partir de cette époque que cette coutume commença à se répandre initialement chez les Séfaradimes et par la suite chez les Ashkénazimes.* C’est pourquoi il convient de lire/étudier ce « Tikoun » instauré par le Arizal, ainsi que l’on fait nos ancêtres* [Chla ( Massekhet Chavouot Ner Mitsva 4);‘Hida (Lev David 31 ou il critique ceux qui ont commencé à changer la coutume du peuple juif); Moed Kol ‘Haï 8,12;Ben Ich ‘Haï 1 Bamidbar ot 4; Caf Ha’hayime 494,9; Or Létsion Tome 3 perek 18,11 (qui écris que la lecture du Tikoun sans comprendre ce que l’on lit est même préférable à l’étude d’autre textes que l’on comprend) à l’encontre de ce qu’écris le ‘Hok Yaacov (494,1) que le « Tikoun » a était instauré pour les « Am Haarets »].
Toutefois, ceux qui ne sont pas capable de lire le Tikoun (que ce soit du fait qu’ils ne sont pas initiés à la lecture de ces textes, ou que cette étude les endormira),
programmeront alors une étude à leur guise qui les maintiendra éveillé [Assé Lekha Rav Tome 5 siman 60; Voir aussi le Yé’havé Daate 3,32/‘Hazon Ovadia p.310 qui écris que ceux qui désire ardemment étudier des passage du Talmud en « havrouta » en conformité avec la coutume récemment innové ont sur qui s’appuyer à condition d’étudier dans une salle annexe afin de ne pas se démarquer du Tsibour (si la majorité lit le Tikoun)]
Quoi qu’il en soit on se montrera particulièrement vigilant a ne pas perdre son temps avec des conversations futiles ainsi qu’il est rapporté « celui qui perd son temps est considéré comme ayant dormi » et à plus forte raison si ses paroles futiles sont prononcés au sein du Beth Hamidrach.
Aussi celui qui a cause de la veillée se sentira trop faible pour prier correctement (sans somnoler )devra impérativement aller se reposer un petit moment ; car en effet la veillée n’est qu’une coutume et ne doit pas empiéter sur la tefila [Voir ‘Hazon Ovadia page 313]