Halakha du jour

8. Lecture Torah :(daguech)

Il a était rapporté dans la Halakha précédente que le lecteur se montrera particulièrement vigilant sur la prononciation correcte de chaque lettre . Aussi, ce dernier devra également respecter toute les règles grammaticales
Exemples: Paroxyton/Oxyton; Cheva Mobile/Immobile ;Daguech Hazak/Kal; Taâme Mafsik/Mecharete…
[Chaâré Efrayime Chaâr 3,1;Michna Beroura 142,6 ; Caf Ha’hayime 142,1 et 142,12; Halakha Beroura 142,1; Voir aussi le Chout Massat Binyamin Siman 6 qui critique vigoureusement ceux qui lisent sans prêter attention aux différentes règles grammaticales].

Doit-on alors reprendre le lecteur si ces règles n’ont pas étaient respectées?

-Dans le cas où le non respect de la règle grammaticale change la signification du mot ou du contexte :
On devra reprendre le lecteur
[Caf Ha’hayime 142,9; Michna Beroura 142,4 a l’encontre du Halikhote Chelomo Tefila perek 12,24]

-Dans le cas où cela ne change pas le sens du mot :
On ne le reprendra pas afin de ne pas lui faire honte . [Cependant, le souffleur pourra lui faire signe de reprendre ( si ces erreurs ne sont pas nombreuses ) car cette manière de procéder ne provoque pas (généralement) de honte au lecteur]

Toutefois même dans le cadre d’erreur qui ne change pas le sens, on tachera d’en informer le lecteur avec délicatesse (en privé) afin que la lecture soit dorénavant plus juste .

D’ailleurs, la coutume Séfarade d’autant était de réciter « Vehou Ra’houme » après la lecture afin d’expier ces éventuels erreurs [Beth Yossef 142,2 au nom du Or’hot Hayime, voir Caf ha’hayime 142,4]

Enfin ,au cours de la lecture de la paracha le lecteur fera en sorte de se concentrer sur la signification des versets [Chaâré Efrayime Chaar 3,3 ] . C’est pourquoi,
a priori on choisira un lecteur craignant le ciel et érudit , ou tout au moins capable de comprendre ce qu’il lit [Voir Piské Techouvot 142,6]

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