Yom Tov (Hakhana)
Qu’est-ce qu’on a le droit de préparer pour le deuxième jour de Yom Tov ?
Il est rapporté dans le Choul’han Aroukh (503,1) qu’il est interdit de préparer le 1er jour de Yom Tov pour le second jour
(y compris a Roch Hachana, car le fait de considérer les 2 jours de Roch Hachana comme un seul jour saint n’a pas était dit pour se montrer plus permissif [Michna Beroura 503,4] )
C’est pourquoi il sera interdit de cuisiner ou de réchauffer un plat (ou préparer la table/faire la vaisselle) le 1er jour pour le second jour. En effet, il faudra attendre la sortie des étoiles pour préparer ce qui est nécessaire au second jour .
Dans les contrées ou il est difficile d’attendre la sortie des étoiles pour réchauffer les plats, on pourra tout à fait les chauffer en journée, si on consomme une partie de ce plat avant le coucher du soleil . Il est a noté que le fait que les enfants mangent les plats réchauffés avant le coucher du soleil sera suffisant (si l’on s’est servit directement de la plata) .
Aussi, en cas de grande nécessité on pourra réchauffer le plat à partir du coucher du soleil, selon le principe que les sages n’ont pas promulgué de « Chevout » (interdiction Rabbinique) pendant la période de Ben Hachemachot pour réaliser une Mitsva [Choul’han Aroukh 342,1; ‘Hazon Ovadia Pessa’h page 268]
Cependant on n’appliquera pas cette mesure d’indulgence pour un plat liquide ou il s’agit d’un Safek sur un interdit d’ordre Toraique [Halikhot Moed page 151].
Il est a noté qu’il sera autoriser de cuisiner (ou de préparer des salades) en grande quantité le 1er jour, de manière à ce qu’il en reste pour le second jour (car cela est considéré comme une seule fatigue) [Voir Choul’han Âroukh 503,1 avec Michna Beroura fin du saif katan 5].
De plus ,on pourra décongelé des plats ou des ‘Halotes au cours du début de la journée du 1er jour de Yom Tov dans le but de les consommer le second soir .
En effet , le fait de les décongeler en début d’après midi n’est pas un acte qui prouve que l’on est en train de préparer pour le second jour, puisque on pourrait théoriquement les consommer dans la journée [Chout Yossef Leka’h (Rav Yossef Perets) Tome 3 Siman 44; Voir aussi le Menou’hat Ahava Tome 1 perek 11,12 note 38]