Barekh ( ISRAEL/France)
En ISRAEL,on commence a demander la pluie à partir du 7 ‘Hechvan tandis qu’en dehors d’israël la plupart des communautés commencent à partir du 4/5 décembre.
A)Comment devrait alors procéder une personne non résidente d’israël mais qui séjourne là bas entre le 7 ‘Hechvan et le 4/5 décembre ?
Il existe différentes opinions :
-Selon le Péri ‘Hadach:
On suit le pays d’origine c’est à dire que l’on poursuivra « Barekhénou » sans mentionner la demande de la pluie
(a moins que l’on désire s’installer en Israël pour une durée de plus d’un an)
-Selon le ‘Hida :
On suit la coutume de l’endroit visité à savoir « Barekh Alénou »
(La coutume Ashkénaze est de rajouter simplement « Véténe Tal Oumatar
Livrakha » au texte habituel).
Le minhag général est de suivre cette dernière opinion.
A notre retour à notre pays d’origine on cessera donc de demander la pluie .
Certains recommandent tout de même de continuer à dire « Véten Tal Oumatar Livrakha » dans la bénédiction de Choméa Téfila ( a savoir juste avant de réciter
« Ki Ata Choméâ Téfilate Kol Pé ») . En cas d’oubli on ne recommencera pas
[Halakha Beroura 117,9; Piské Techouvot 117,3]
B) En ce qui concerne le cas d’un israélien qui va en dehors d’israël :
Si le 7 ‘Hechvan il était encore en Israël et qu’il a donc déjà commencé à demander la pluie , il poursuivra alors ainsi même en dehors d’israël ( mais s’il officie il récitera lors de la ‘Hazara « Barékhénou »)
Cependant si le voyage a eu lieu avant le 7 ‘Hechvan ; il intercalera alors la demande de la pluie uniquement dans la bénédiction de «Choméâ Tefila»,
c’est à dire que l’on rajoutera « Véténe Tal Oumatar Livrakha » juste avant de dire
« Ki Ata Choméâ Téfilate Kol Pé » . En cas d’oubli on ne recommencera pas [Halakha Beroura 117,8 ;Piské tchouvote 117,3]