11.Lecture Torah (lire sa montée)
Question :
Celui qui a était désigné pour monter au Sefer Torah est-il tenu de lire « sa montée » en même temps que l’officiant ou peut il se suffire de l’écouter ?
Réponse :
A l’origine, celui qui était appeler à monter à la Torah lisait sa propre montée .
En effet, les bénédictions que l’on récite sont directement rattachés a la lecture de la montée , c’est pourquoi il est indispensable de lire le passage approprié [voir le Roch dans meguila perek 3,1]
Mais la coutume s’est répandu (depuis l’époque des richonimes) de nommer un lecteur compétent afin de s’acquitter de la lecture comme il se doit.
En effet, le fait de laisser chaque personne appelé au sefer torah lire son propre passage, pourrait amener à une lecture incorrecte auquel cas le Tsibour ne sera pas acquitter la lecture [Roch cité plus haut qui réfute l’explication de Tossefot]
Il n’en reste pas moins qu’il incombe a la personne qui monte de lire en même temps que l’officiant (a voix basse )afin que les bénédictions ne soient pas récités
en vain [Choul’han Âroukh 141,2]
Il en ressortirait alors que selon cela une personne non capable de lire en même temps que l’officiant ne pourra pas monter au sefer torah [Choul’han Âroukh 139,2]
Toutefois la coutume s’est répandu d’être indulgent à ce sujet a condition que cet personne soit capable au moins de suivre et d’écouter attentivement la lecture de la paracha (en s’appuyant sur les A’haronimes qui pensent que le principe que « celui qui écoute est considéré comme ayant lu »
est valable même pour la lecture du sefer Torah). Il restera préférable de faire monter ces personnes (non capable de lire en même temps que l’officiant ) uniquement le Chabat et Yom tov et si possible en tant que « mossif »
[Chout Otsrote Yossef siman 3 ; voir aussi Piské Techouvote 139,6]